Ce jour où j’ai découvert la Résonance sous Cutanée

Ce jour où j’ai découvert la Résonance sous Cutanée, ma vie a pris un grand tournant.
Lorsque j’explique aux patients ce qu’est la RESC, je commence toujours par leur dire « Ce que toi tu
ne sais pas, lui, le corps le sait. »
Cette phrase de Monsieur Fouchier a marqué un tournant dans ma vie, autant personnelle que
professionnelle. Car elle est arrivée à moi à un moment où j’affrontais une dure épreuve. À cette
période-là, je pensais tenir le cap et pouvoir traverser cette étape compliquée, seule, avec mon
mental, avec ma force. Mais mon corps me lançait des signaux depuis des mois, voire des années. Je
ne voulais pas l’écouter.
Et c’est là que la pratique et l’approche de la RESC m’ont appris à être à l’écoute de moi-même, de
mon corps, de mon cœur et de mon mental.
Ma vie avant de pratiquer la RESC

J’ai toujours été à l’écoute des autres, c’est dans ma nature. J’aime aider, accompagner, transmettre.
Je l’ai fait en tant qu’entraîneur, amie, auxiliaire et aussi en tant que maman. Ainsi, avant de devenir
praticienne de la RESC, j’ai été auxiliaire de puériculture, dans un Hôpital de la région parisienne,
avec 15 ans d’expérience en pédiatrie.
Dès mon arrivée dans le service pédiatrique, je me suis investie dans la prise en charge de la douleur,
l’accompagnement en soins palliatifs, l’éducation thérapeutique. C’est d’ailleurs ce qui m’a permis de
m’alimenter intérieurement et de tenir aussi longtemps dans cette pratique qui est parfois très dure à
encaisser au quotidien.
Puis une corde s’est ajoutée à mon arc, la Résonance Sous Cutanée
J’ai écouté différemment. J’ai entendu des maux, là où les mots ne sortaient pas. Il a fallu convaincre
les collègues, les médecins. Voir les bienfaits petit à petit. Recevoir des remerciements. Se former
davantage. Être encore plus convaincue.
C’est ainsi que j’ai fait un grand bond en avant vers cette fabuleuse pratique de la RESC, où
conviction et détermination sont devenues mes moteurs. Vouloir apaiser les maux et faire du bien, tel
reste ma motivation première !
Cependant, dans les débuts de ma pratique au sein de l’hôpital, j’ai rencontré des barrières et des
freins que je n’avais pas envisagés. Malgré un encadrement bienveillant, on ne me donnait pas la
possibilité d’exercer comme je le souhaitais. Il fallait pratiquer en plus du travail au quotidien et les
process sont très lourds à faire bouger dans ces institutions. Bien que les bienfaits pour les patients
soient évidents, la RESC n’est pas une pratique suffisamment développée. J’ai proposé à de multiples
reprise des projets, passé des entretiens avec la direction de l’Hôpital, mais une seule réponse
revenait :
« L’hôpital ne peut pas financer un temps dédié à la RESC. ». Ce fût la douche froide. Je me suis
accrochée durant 3 ans, espérant pouvoir faire changer la vision et les process. Mais en vain….
L’hôpital en sous-effectif n’a pas la capacité de développer d’autres pratiques.
J’écoute mon cœur et je suis décidée à faire rayonner la RESC
Ma décision est arrivée au bout de 3 ans de pratique en milieu hospitalier : si l’hôpital ne me suit pas,
je vais me lancer pour développer la RESC autrement et en faire profiter au plus grand nombre les
bienfaits.
Une fois ma mise en disponibilité acceptée, il a fallu affronter les aspects très concrets : pas de
salaire, trouver un cabinet, se faire connaître. Je me suis donc lancée dans le monde de
l’entrepreneuriat (et de la charge mentale ++ :)) !
Après 15 ans à l’hôpital, c’est un sacré défi pour moi. Il y a des jours où je doute et d’autres où je me
rappelle pourquoi je fais tout ça. Parce que je crois en les bienfaits de la RESC pour tous. Parce
qu’elle apporte apaisement et soulagement, tout en respectant le corps.
J’ai dû apprendre à devenir : cheffe d’entreprise, communicante, responsable marketing,
commerciale, comptable… toutes ces casquettes sans formation et avec mon formatage « blouse
blanche ». Il a fallu oser, se faire connaître, se faire apprécier, et il faut surtout accepter les refus, les
obstacles, les échecs parfois et savoir rebondir pour continuer à toujours se développer. Surtout en
Île-de-France, où la RESC est encore très peu connue.
« La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. »
C’est ce que je veux transmettre à mon fils : écouter son cœur, y croire, oser.
J’ai mis en place un plan d’action pour développer mon cabinet et ma pratique : la présence à des
salons, des conférences, démarcher les professionnels de santé, contacter les mairies, les centres
sociaux, les entreprises, créer des partenariats… Ces actions m’ont permis de me faire un réseau de
professionnels, plus large et de faire de magnifiques rencontres (merci à la RESC pour cela aussi !).
Ce qui m’anime aujourd’hui sur le terrain :
- Sensibiliser tous les publics à l’écoute du corps via des conférences et ateliers
- Développer les réseaux sociaux pour faire découvrir la RESC à travers ce canal de communication
aussi - Faire des interviews et articles sur le sujet
- Intégrer un programme d’accompagnement porté par un incubateur de l’Économie Sociale et
Solidaire (pour faire rayonner la RESC en dehors de l’hôpital, la rendre accessible et inclusive
à tous), avec l’envie de l’intégrer dans des lieux auxquels on ne pense pas toujours : les
centres sociaux, les associations, les maisons des femmes, les missions locales mais aussi
les entreprises, etc.
Cela fait désormais 8 mois que j’ai ouvert mon propre cabinet, monté ma marque et lancé ce plan
d’actions. Aujourd’hui, mon entreprise se développe de semaine en semaine. Quand je fais le point de
tout ce que j’ai entrepris, je suis très fière de moi et je me dis que sans la pratique de la Résonance
sous Cutanée, je n’aurais jamais osé gravir ces étapes.
J’ai déjà accompagné des centaines de personnes vers un mieux-être.
Aujourd’hui, je peux affirmer que je suis praticienne et spécialiste de la Résonance Sous Cutanée, de
la RESC, sous le nom de marque MAÏRESONANCE que j’ai créé en Octobre 2024 sur Fosses dans le
Val D’Oise et que je pratique en cabinet ou à domicile, partout en Île-de-France (voire ailleurs
lorsqu’on me sollicite). Je continue de me former continuellement, dans l’école spécialisée qui se
trouve dans le Sud de la France. Ce qui me permet de partager retours d’expériences et pratiques
avec mes pairs qui viennent de partout en France.
Je suis très épanouie et les retours de tous, adultes, enfants, sportifs, femmes enceintes, personnes
malades, parfois gravement, sont unanimes : les séances de la RESC leur ont permis de réveiller
leurs corps, d’obtenir des résultats positifs sur leurs points de douleurs, de repartir moins stressés, de
faire partir des maux qui leur collaient au corps (mal de dos, anxiété, insomnies, etc.).
Je suis particulièrement investie auprès des enfants qui grandissent aujourd’hui dans notre société, de
plus en plus angoissante pour eux. Les bienfaits que je peux leur apporter, me permet de rester déterminée à continuer dans cette voix de l’entrepreneuriat pour développer encore plus mon cabinet
sur toute la région Île-de-France.
La RESC est une pratique reconnue en milieu hospitalier, à valoriser auprès du grand public
C’est ce que je tends à continuer de développer à travers ma pratique en Île-de-France, et même
partout en France où l’on me demande de venir. Que ce soit pour une conférence, un atelier, un salon
ou des séances à domicile et en entreprise.
La conclusion de mon parcours, qui représente le grand écart entre le monde hospitalier et le monde
de l’entrepreneuriat, montre chaque jour à mon fils que rien n’est figé dans la vie et qu’il est possible
de changer, de rebondir, de pivoter : l’important est de croire en soi et en ses capacités, ses
passions.
Avec de la volonté et des convictions, on peut déplacer des montagnes, pour soi et pour les autres !
Maïwenn Tardivel
Fondatrice de Maïresonance
Praticienne & spécialiste de la RESC
Cabinet sur Fosses
mairesonance[at]gmail.com / 0629236498